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Thierry Hoquet : «Même si Dieu existe, faisons comme s’il n’existait pas»

7/09/2017 | par Thierry Hoquet | dans Art & Société | 3 commentaires

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ENTRETIEN : Thierry Hoquet publie un conte philosophique, Déicide ou la liberté, aux éditions iXe qui, comme son titre l’indique, évoque la figure de Dieu. Étonnant et puissant récit où l’imagination de son auteur permet de faire résonner l’actualité politico-religieuse explosive avec la plus éminente des questions philosophiques, celle de l’existence et de la mort de Dieu. Celui qui est également traducteur de Charles Darwin a répondu aux questions d’Alexis Feertchak.


Professeur à l’Université Paris-Ouest-Nanterre, Thierry Hoquet est spécialiste de la philosophie des sciences naturelles et de la philosophie des Lumières. Traducteur de Darwin, auteur d’essais et de romans, il a notamment publié Darwin contre Darwin : comment lire l’origine des espèces ? (éd. Seuil, 2009) ; La Virilité. À quoi rêvent les hommes ? (éd. Larousse, 2009) ; Cyborg philosophie : Penser contre les dualismes (éd. Seuil, 2011) ; Sexus nullus, ou l’égalité (éd. iXe, 2015) ; Des sexes innombrables. Le genre à l’épreuve de la biologie (éd. Seuil, 2016) et dernièrement Déicide ou la liberté (éd. iXe, 2017). Suivre sur Twitter : @CyborgPhilosoph


iPHILO. – Vous publiez Déicide ou la liberté, un conte philosophique qui résonne fortement avec l’actualité d’une confrontation entre la laïcité et l’extrémisme religieux. Quel est l’intérêt de cette forme littéraire courante au 18e siècle, qui avait un peu quitté les rayons des librairies ?

Thierry HOQUET. – Je crois que la forme littéraire du conte philosophique est particulièrement pertinente à l’heure des réseaux sociaux. On assiste en effet à une multiplication tout à fait inédite des voix et des points de vue. Chacun de nous s’est mué en une sorte de «monade», que Leibniz décrivait «sans porte ni fenêtre». Aujourd’hui, «la monade sans porte ni fenêtre» a un compte Twitter ou une page FaceBook (que j’ai traduits Gazouillis et Trombinoscope dans le livre), où elle délivre ses oracles. Cela fait beaucoup de bruit et crée une belle prolifération de points de vue que le conte philosophique permet d’explorer, quitte à donner un peu le vertige.

La forme du conte philosophique, contrairement à l’essai, permet d’éviter la figure du philosophe qui énonce dogmatiquement ses propres opinions en les faisant passer pour des vérités universelles. Dans un conte philosophique, les problèmes sont trop complexes pour être tranchés simplement par le philosophe-mage : le «je» du philosophe s’efface devant ses personnages qui traversent différentes situations. Chaque chapitre devient une expérience ou une mise à l’épreuve de ce que le héros croyait savoir. C’est le cas exemplaire de Candide qui rencontre différents témoins comme le Nègre de Surinam, qui dérangent la belle science de Pangloss. C’est le cas d’Usbek et Rica dans les Lettres persanes.

Pouvez-vous raconter brièvement l’intrigue philosophico-politique de votre conte ?

Un fougueux défenseur de l’effacement des sexes (Ulysse Riveneuve, qui était le héros de mon précédent opus, Sexus nullus ou l’égalité) disparaît soudain alors qu’il paraissait en passe d’emporter l’élection présidentielle. L’enlèvement est revendiqué par un «Front Œcuménique de Salut» qui rappelle que Dieu a créé la différence des sexes et qu’elle n’est pas négociable. À l’homme et à la femme, reviendraient donc des rôles et des mérites différents : voici ce qui est écrit dans les textes sacrés.

Partant de cette situation initiale, l’héroïne de ce conte, Karine Dubois, se demande ce que sont ces objets mal identifiés que sont les religions et la place qu’elles doivent tenir dans la société. Elle propose une mesure qu’elle pense simple à mettre en place : et si les questions relatives à la foi, à l’existence de Dieu ou à la vie éternelle, devenaient une affaire strictement privée ? On parle souvent de la «laïcité» en France mais Dubois s’aperçoit que son projet va plus loin : la laïcité s’accommode des religions ; Dubois voudrait les faire disparaître en tant que système d’association et d’organisation collective. Elle voudrait que les croyances spirituelles soient l’affaire de chacun, mais que l’État n’ait pas à se mêler de tout cela. Et c’est à ce projet qu’elle donne le nom de «déicide».

Karine Dubois, c’est vous ?

Évidemment, je me reconnais dans les questions initiales de Dubois : que faire des religions ? Comment les définir (qu’est-ce qu’une foi ? un culte ?) ? Comment aménager  leur place dans l’espace public ? Je me reconnais aussi dans son itinéraire : la nécessité d’en passer par l’examen du concordat, de la loi de 1905, de réfléchir sur la laïcité, ou sur la nature de notre calendrier. Mais je n’ai pas de porte-parole attitré dans le livre, sans quoi, je l’ai dit, j’aurais écrit un essai en première personne. La fiction me permet justement de mettre en avant un débat polyphonique, elle me permet de saper les dogmatismes, les visions simplistes, en opposant les points de vue. C’est dans cette cartographie tout entière que je me reconnais. Chacun de ces personnages a ses limites, sa fragilité. Chacun de ces personnages a ses excès et sa forme de folie propre. Comme c’est moi qui les crée, on peut dire qu’en un sens, je partage leurs délires, mais en même temps, la fiction est la meilleure manière pour moi d’exorciser leurs démons, de mettre leurs idées à l’épreuve et de débusquer les songes creux. La fiction me permet également de faire passer le débat dans une dimension onirique, où certains traits de l’actualité se trouvent grossis ou condensés : ainsi un Paris Plage œcuménique sous forme de festival des sectes ou une manifestation de défense des valeurs religieuses appelée la «Ray Pride».

«Même si Dieu existe, faisons comme s’il n’existait pas…». Comment concilier cette sentence avec le célèbre «Dieu est mort et c’est nous qui l’avons tué» de Nietzsche ?

La formule de Nietzsche est frappante en effet et nous charge d’une grande culpabilité et d’une grande responsabilité. En apparence, le terme «Déicide» nous place face à la même question : avons-nous tué Dieu ?  Pourrions-nous commettre un tel crime, nous les chétifs humains ? La vérité, est que «Déicide» est un mot qui ne veut peut-être rien dire, une contradiction dans les termes : si Dieu n’existe pas, il n’y a rien à tuer, et s’il existe, alors, par définition, son existence est telle qu’on ne peut pas y mettre un terme, ou alors ce n’est pas Dieu. Un Dieu, pour être Dieu, ne peut pas être mortel. Donc parler de «déicide» est un paradoxe.

J’ai employé ce terme pour montrer la nécessité de changer de plan. Au lieu de partir de l’opposition entre les partisans de l’existence de Dieu et ceux de son inexistence, comme dans la formule de Dostoïevski : «Si Dieu n’existait pas, tout serait permis», j’ai voulu partir d’une position agnostique. On a multiplié les preuves de l’existence de Dieu et Kant a même pris la peine de montrer qu’elles ne valaient pas grand chose en tant que preuves, ce qui fait de lui, selon Boulgakov, un magnifique maître d’athéisme.

Mais précisément, la vérité, c’est que personne ne peut savoir si Dieu est mort, ni même s’il existe. La vérité est que nous sommes seuls. Quand «Dieu» nous parle, c’est toujours par le truchement d’êtres humains qui nous ont rapporté ses paroles, sa révélation. Donc nous sommes infiniment responsables comme le disait Nietzsche. Non pas d’avoir tué Dieu, mais de construire l’ordre d’une cité juste et de préserver un monde vivable. Et nous n’en sommes pas responsables face à Dieu mais face à l’espèce humaine tout entière et à sa perpétuation pour les générations futures.

«Même si Dieu existe, faisons comme s’il n’existait pas…», c’est une méthode pour travailler. C’est celle des scientifiques quand ils se passent l’hypothèse de Dieu dans leurs laboratoires. C’est aussi une méthode pour la politique. Au lieu de débattre de l’existence d’un être transcendant, travaillons à définir la justice pour construire le meilleur ordre social qui soit.

«Tant que la loi civile était inégalitaire, la religion et son patriarchaïsme viscéral ne posaient pas problème. Maintenant que la loi vise l’égalité, la religion lui fait obstacle». La religion est-elle incompatible avec la quête d’égalité ?

Liberté, égalité, mixité nous obligent à remettre en question des évidences que l’on pensait intangibles.  Ainsi, au nom de l’égalité des sexes, de la lutte contre l’homophobie ou le racisme, nous n’acceptons plus certaines situations, nous remettons en question nos traditions. Cela s’applique aux cultures des autres quand on demande qu’on en finisse avec l’excision des petites filles ou le mariage forcé. Mais cela s’applique aussi à notre propre culture. Dans le registre culinaire, on interroge (et on interdit ou menace d’interdire) la consommation des ortolans, le gavage des oies, la pratique de la corrida. Dans le registre des sexualités, c’en est fini des petites femmes de Pigalle naguère encore chantées par Serge Lama ; le mariage pour tous a également constitué une révolution dans nos manières de penser la famille. Dans le registre des races, on proteste devant un café nommé «la Colonie» et on ne trouve plus dans les rayons les biscuits chocolatés naguère appelés «Bamboula». Ainsi, nos regards changent. On ne peut plus lire certains passages, voir certaines scènes, rire de la même façon. Exit Michel Leeb et son insoutenable sketch «l’Africain». Donc, nous prenons les valeurs au sérieux, et elles sont devenues un puisant dissolvant des traditions ou des cultures : nous le constatons tous les jours, les valeurs travaillent contre nos représentations des sexes, des sexualités, des nourritures, des races, etc.

Or, il y a un point qui passe pour intouchable : ce sont les textes sacrés. On pourrait tout changer au nom des valeurs,  mais les religions et leurs commandements, fondées sur une parole supposée divine, resteraient à l’abri de toute critique.

C’est ce point que j’ai voulu gratter dans mon livre. Qu’est-ce qui dans les textes sacrés est aujourd’hui insoutenable ? Qu’est-ce qui témoigne d’une culture archaïque dont on aurait envie de se débarrasser ? Le Lévitique et le Deutéronome contiennent des prescriptions inacceptables, c’est bien connu. Il y a toute une littérature sur les atrocités bibliques, sur la duplicité de ce Dieu de l’Ancien Testament, qui dit «tu ne tueras point» et qui orchestre des massacres à chaque page de la Bible.  Mais au-delà ? Il y a bien sûr tout ce qui touche à la différence des sexes dans la Bible et le Coran.

Il est important de dire cela : que la culture sacrée n’est pas à l’écart  de notre culture, et qu’à ce titre, l’esprit critique s’applique à elle. Ça passe par le droit de caricaturer, de folkloriser les religions, mais ça passe aussi par le droit imprescriptible à l’examen critique des textes. La parole est peut-être divine dans son origine, mais ses lectures, ses interprétations sont toujours humaines.

Nos valeurs toutes puissantes jouent contre les cultures laïques, mais aussi contre les cultures religieuses. Le sexisme que nous dénonçons dans la société séculière, nous devons le dénoncer avec la même vigueur concernant les cultures religieuses.

«Comment des gens de gauche, des féministes, peuvent-elles défendre ces religions ?», écrivez-vous. Cette question s’inspire-t-elle de ce que certains appellent aujourd’hui l’islamo-gauchisme ?

Tout procède de la question précédente : les valeurs jouent contre les cultures, y compris religieuses. Si le féminisme veut l’émancipation des femmes, et leur égalité avec les hommes, alors il rencontre nécessairement les religions comme un obstacle sur sa route, au même titre que d’autres modes de vie ancestraux. Mais la question pose aussi celle de l’égalité des femmes entre elles : ainsi, aujourd’hui, on peut définir le féminisme comme la philosophie qui déclare que chaque femme est responsable de son existence, que nul.le n’a vocation à imposer ses choix aux autres. Tous les humains étant égaux dans leur humanité, leur liberté et leur individualité, il faut éviter que certain.es ne se croient plus éclairé.es que d’autres, il faut laisser chacun.e faire ses choix. Une telle définition renonce au concept d’un « patriarcat » dont il faudrait s’émanciper. Elle renonce à l’idée qu’il faudrait «libérer» certaines femmes contre leur gré ou sans qu’elles le réclament. Ce second féminisme met en garde les féministes contre la recherche d’une solution unique qui fonctionnerait pour toutes les femmes.

Cela peut inclure ce qu’on appelle «l’islamo-gauchisme», mais ce terme procède selon moi d’un contexte politique plus large d’épuisement des modèles révolutionnaires marxistes. Avec des partis anticapitalistes ou trotskistes à l’étiage, il y a la tentation de trouver dans l’islam une forme radicale et nouvelle d’anticapitalisme. Il s’agirait pour ces mouvements révolutionnaires de s’appuyer sur la puissance de séduction d’une religion, l’islam, pour retrouver le contact avec les masses populaires et en faire un levier politique qui dynamiterait l’ordre social. Le concept d’«islamo-gauchisme» véhicule l’idée qu’on pourrait trouver dans l’islam un vecteur pour l’émancipation politique. Cette vision d’un islam incarnant le renouveau des mouvements révolutionnaires, entraîne par exemple une certaine «compréhension» face à l’usage du terrorisme comme arme politique. Elle suggère un rapprochement superficiel et risqué entre anarchisme et djihadisme : après tout, dans les deux cas, en butte à un ordre social inique, des hommes ne se déclarent-ils pas prêts à mourir pour une cause ? Je m’emploie dans le livre à dénoncer cette comparaison fautive : les djihadistes ne meurent pas pour la liberté, mais pour imposer à tous un ordre unique — la charia.

Ainsi, j’ai parlé des religions comme d’«objets mal identifiés». Mais précisément, ce ne sont pas seulement des croyances sur la vie après la mort, des philosophies sur l’origine et le sens de l’existence humaine ou des ensembles de traditions folkloriques. Ce sont des systèmes globaux d’appréhension du monde qui comportent un volet explicitement politique ou juridique et qui vont bien au-delà de la simple «foi du charbonnier».

 

Thierry Hoquet

Professeur à l'Université Paris-Ouest-Nanterre, Thierry Hoquet est spécialiste de la philosophie des sciences naturelles et de la philosophie des Lumières. Traducteur de Darwin, auteur d'essais et de romans, il a notamment publié Darwin contre Darwin : comment lire l'origine des espèces ? (éd. Seuil, 2009) ; La Virilité. À quoi rêvent les hommes ? (éd. Larousse, 2009) ; Cyborg philosophie : Penser contre les dualismes (éd. Seuil, 2011) ; Sexus nullus, ou l’égalité (éd. iXe, 2015) ; Des sexes innombrables. Le genre à l'épreuve de la biologie (éd. Seuil, 2016) et dernièrement Déicide ou la liberté (éd. iXe, 2017).

 

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Commentaires

Si seulement les fichus mots n’avaient pas cette fichue tendance à changer de sens… Fut un temps où le mot « égalité » ne voulait pas dire ce qu’il veut dire à l’heure actuelle, où il tend à devenir synonyme de mêmeté…
Je suis heureuse de lire ici quelques nuances dans la pensée de Thierry Hoquet, et très heureuse de voir qu’il privilégie la fiction pour cette oeuvre.
Mais je me demande au nom de qui il parle quand il dit « on ».
« On » est un pronom inclusif, et je parie qu’il y a bon nombre de personnes en France et ailleurs qui ne se rassemblent pas sous le « on » de M. Hoquet. Et oui… c’est une bonne indication que l’altérité n’est pas encore morte, sous la pression et le poids de tant de mêmeté.
Ce problème est en passe de détruire le vivre ensemble de beaucoup de personnes aux Etats-Désunis à l’heure actuelle. Ce n’est pas étonnant qu’il colonise l’espace publique française. Lumières obligent.
Pour la manière dont Dieu peut parler…
Fut un temps, les gens disaient qu’ils avaient entendu la voix de Dieu, qui leur parlait personnellement. Ils n’avaient pas (encore…) besoin de textes sacrés définitifs, où l’écrit destiné à un public général se substitue à une expérience vivante personnelle de la relation avec Dieu.
On peut penser ce qu’on veut de cette manière de vivre une relation avec Dieu. L’homme (ou la femme) des Lumières y voit… un délire, une folie. Tout cela lui fait très peur.
Mais l’homme des Lumières a un rapport relativement pauvre et réducteur avec son monde, qu’il a tendance à simplement recevoir comme une donnée objective. Il y a d’autres manière d’envisager la réalité.
On n’a pas forcément besoin de se cantonner à une réalité empaillée.
Par ailleurs, j’ai déjà indiqué sur ce site le texte riche, foisonnant et capital de Daniel Arasse sur l’iconographie de la guillotine, ou Arasse, un vrai homme des Lumières, établit de manière convaincante à quel point la République française fut fondée sur le sacrifice (forcément religieux, le sacrifice…) de Louis XVI.
Cette remarque mérite ample réflexion, à mes yeux, pour toutes ces personnes qui croient dans l’existence et le bien fondé de l’idéologie des Lumières, celle qui, encore une fois, est opposée à « l’obscurantisme » religieux….
Tout cela ne nous agrandit point.

par Debra - le 7 septembre, 2017


Excellente analyse de ce professeur.
La plupart des religions sont totalitaires, dans la mesure où non seulement elles fixent l’interprétation des textes sacrés, mais veulent aussi régenter l’ensemble des registres sociaux et juridiques de la vie d’un humain.
En France, on a un peu oublié cela avec la laïcité, mais l’islam qui n’est pas qu’une pure croyance mais un système politico-religieux, fait maintenant dessiller les yeux de bon nombre de bisounours naïfs. C’est à espérer en tout cas.

par Horus - le 7 septembre, 2017


Bonjour,

Le déicide va au-delà de la formule « dieu est mort »; après le long apprivoisement et accoutumance à la peur d’une guerre nucléaire mondiale.

Reste le climat, la lutte contre le réchauffement de la planète,les catastrophes dites naturelles, les immigrations,l’anthropocène!

En effet,la formule réduit à néant l’espoir de la vie éternelle,annihile les croyances,les rituels,la liturgies,et nous place définitivement,face à face avec l’existence et la vérité irréversible de notre condition.

La nature ayant horreur du vide, Google et autres trans-humanismes, rêvant de tuer la mort,sont à l’ouvrage pour combler la frustration; l’angoisse et nous faire espérer pour croire à un autre type de mysticisme incroyable! L’éternité.

Les barbares ont la volonté (naïve et vaine) de nous ramener par tous les moyens,dans un passé de plusieurs siècles pour imposer un pouvoir contre nature. Ils cultivent la nécessité de l’absolutisme de la mort et la négation de toute culture.

Pour sommaire postulat, ils nient radicalement toute évolution de la civilisation humanité.

Ils se nourrissent du pouvoir de tuer, jusqu’à… satiété, avant d’entendre que le cortège de ces fantasmes mortifères ne mènera à rien d’intelligible!

par philo'ofser - le 9 septembre, 2017



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