Alexis Feertchak

Alexis FeertchakAlexis Feertchak est journaliste au Figaro et rédacteur en chef du journal iPhilo, qu'il a fondé en 2012. Diplômé de Sciences Po Paris et licencié en philosophie de l'Université Paris-Sorbonne après un double cursus, il a été pigiste pour Philosophie Magazine et collabore régulièrement avec l'Institut Diderot, think tank de prospective. Suivre sur Twitter : @Feertchak

L’équipe de France et la fortune (morale)

27 juin 2012 | Alexis Feertchak

Les Français sont à peu près aussi désabusés de l’équipe de France de football que cette dernière l’est lorsqu’elle joue au ballon. Il y a une réciprocité qui laisse peu d’avenir au football français dans l’immédiat tant les deux parties semblent s’éloigner l’une de l’autre. Les critiques ne cessent de fuser de toutes parts (...) Mais une chose marque particulièrement (à défaut des joueurs) : leur conduite de balle semble bien moins gêner que leur conduite morale.

Quand la notion de culpabilité se perd

1 avril 2012 | Alexis Feertchak

Dans l’éditorial « L’imitation matinale », l’espace médiatique a pris une forme particulière : il n’est plus simplement un vecteur d’information pour des individus particuliers, il est aussi un espace sacré où ces mêmes individus forment à eux tous une foule.

L’imitation matinale

29 mars 2012 | Alexis Feertchak

Ce sont probablement des millions de Français qui chaque matin en allant à leur travail ou en prenant leur petit déjeuner écoutent religieusement une actualité d’un genre un peu particulier, celle que retransmettent les imitateurs.

Œdipe et l’Euro

19 février 2012 | Alexis Feertchak

Les photos d'Athènes où des bâtiments en flamme brûlent dans la nuit réveillent pour les peuples européens la peur très ancienne de la dislocation de l'ordre politique. Au-delà de la crise économique et financière qui touche la Grèce, c'est bien ce chaos politique qui est à la fois le phénomène le plus inquiétant et le défi le plus important à relever. On ne peut manquer d'observer dans ces péripéties du peuple grec la forme presque pure de ce qu'il a lui-même inventé, la tragédie.

La philosophie, un média antique et contemporain

6 février 2012 | Alexis Feertchak

Un philosophe allemand qui gagnerait à être connu, Günther Anders, a critiqué une tendance de la philosophie à ne parler qu'aux philosophes : c'est aussi absurde assurait-il qu'un boulanger qui ne vendrait du pain qu'à ses disciples boulangers. Le parallèle a le mérite de souligner une tendance assez triste de la philosophie, son introspection.