Stéphane Braconnier

Stéphane BraconnierStéphane Braconnier fit ses études de philosophie à l’Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, avant une courte expérience dans le journalisme. Partant vivre en Corse, il fit son droit à l’Université Pascal Paoli et se lança dans l’entreprenariat. Il écrivit trois recueils de poésie intitulés respectivement Testostérone, L’Évasion sensuelle et Coup de pied dans la fourmilière, publiés aux Éditions Amalthée. Depuis 2013, a été est professeur de philosophie dans l'académie d’Ajaccio, puis de Nantes.

Sans frontières, l’illusion du bonheur pour tous et de l’unité de tous

7 mars 2021 | Stephane Braconnier

TRIBUNE : «Le bonheur est une idée neuve en Europe», écrivait Saint-Just. La phrase est mémorable car elle traduit cet idéal national fédérateur aux relents quelque peu matérialistes, que nous avons adopté depuis la Révolution française. Selon Stéphane Braconnier, qui cite Le Bon, Locke, Malthus, Proudhon, un tel idéal s’avère vain si les contours de l'espace dans lequel il s'inscrit ne sont pas définis.

La citoyenneté, un crime contre l’humanité ?

8 décembre 2020 | Stephane Braconnier

TRIBUNE : Stéphane Braconnier veut nous inviter à ne pas confondre l’homme et le citoyen, qui pensent différemment et dont les intérêts et les motivations s’opposent. La logique de l’un n’est pas celle de l’autre tant si bien qu’ils ne se comprennent plus. Ce qui est légitime pour l’un est illégitime pour l’autre et il convient d’appréhender ces deux logiques différentes si on veut tenter de les réconcilier au sein d’un corps social apaisé à travers la justice.

«Tu peux dire ce que tu veux, alors : ferme-la» ?

21 novembre 2020 | Stephane Braconnier

TRIBUNE : Dans un beau texte qui relate deux expériences vécues comme professeur de philosophie face à ses collègues et ses élèves, Stéphane Braconnier constate avec amertume l'affaiblissement de la liberté d'expression en France, qui recule devant une parole devenue égotiste autant que devant un culte mou du consensus.