The good, the bad and the ugly and the outcome of the Greek elections (the rest)

8 juillet 2012 | Christos Kourtelis

Now that a new more stable government is formed and the fact that SYRIZA is a potential political force that can rule the country in the future make the situation different. The party will continue to be attacked for its rejection to enter the coalition and questions over its European orientation and its development strategies will remain high in the parliamentary discussions.

The good, the bad and the ugly and the outcome of the Greek elections

4 juillet 2012 | Christos Kourtelis

The recent elections in Greece divided people between the pro-bailout and the anti-bailout parties. Marginally, Greeks decided to support a coalition of three parties (the center-right New Democracy, the center-left PASOK and Democratic Left) which claimed that the bailout is the only viable (and hard) way to return to development.

Dialogue, invention grecque ?

22 juin 2012 | Elizabeth Antébi

"Mon mot préféré dans la langue française ? Un mot d'origine grecque - dialogue", répondait l'écrivain Vassili Alexakis dans un dialogue sur Canal Académie. Le dialogue est-il pour autant une invention grecque ?

La monstrueuse incompréhensibilité ou le massacre de Houla

1 juin 2012 | L. Hansen-Löve

Aujourd’hui nous ne disposons plus du recours de l’inconscience ou de l’ignorance. Mais l’impuissance demeure. Inchangée.

Notre mythologie grecque

5 mai 2012 | Elizabeth Antébi

La dette grecque turlupine l’Europe. N’est-ce pas la chouette d’Athéna qui perdure sur la pièce de 1 Euro et sur celle de 2 Euros la belle Europe, venue du Liban ou Phénicie antique, juchée sur son taureau ? N’est-ce pas son frère Cadmos qui nous a apporté notre alphabet ? Ou notre rapport à la Grèce est-il né en partie de notre imagination comme le dénonce Georges Prévélakis (Université Paris Panthéon-Sorbonne), géographe et politologue, dans son article « Grèce : les raisons historiques de la faillite. La boîte de Pandore » (Esprit 11/2011 http://www.eurozine.com/articles/2011-12-23-prevelakis-fr.html) ?

Syrie : l’éternel retour du même

2 mars 2012 | L. Hansen-Löve

Où Bachar El-Assad veut-il en venir exactement ? A-t-il l'intention de réduire en cendres un quartier de la ville de Homs ? Ou bien la ville tout entière ? Lui semble-t-il opportun de liquider une partie de son propre peuple afin de préserver la paix sociale telle qu'il la conçoit ? Espère-t-il en finir une fois pour toutes avec ses opposants, non seulement déclarés, mais aussi potentiels ? Nul ne sait.

Les Indignés peuvent-ils changer le monde ?

24 février 2012 | Sophie Chassat

A cette question, les faits semblent répondre « non » : que ce soit en Espagne, en Angleterre, aux Etats-Unis, le mouvement des indignés a marqué le pas, tandis qu'en France, comme cristallisé dans la seule figure de Stéphane Hessel, il n'a jamais mobilisé. Un tel échec intéresse forcément la philosophie : l'indignation serait-elle vouée à l'impuissance ?

Vers une communauté franco-allemande

13 février 2012 | Dominique Reynie

Une échéance électorale majeure, une crise financière sans précédent et une déstabilisation de l'Union européenne, sur fond de globalisation, se conjuguent pour donner à 2012 le caractère d'une année historique. Conformément à sa vocation, la Fondation pour l'innovation politique entend contribuer au débat démocratique de l'élection présidentielle en proposant 12 idées pour 2012. Parmi celles-ci, figure l'idée de renforcer substantiellement l'axe franco-allemand, moteur de la construction européenne, en réalisant une convergence entre les deux pays dans une série de domaines, parmi lesquels la fiscalité, l'écologie et la citoyenneté.

L’Europe et ses Etats

6 février 2012 | Jean Picq

L’Etat est né en Europe, l'Europe est une construction des Etats. C’est par eux qu’elle s’est faite tout au long des cinquante dernières années. Depuis l’origine, un débat pertinent oppose ceux qui, s’appuyant sur l’histoire des nations qui la composent, en tiennent pour une construction intergouvernementale et ceux qui, forts de l’expérience des premiers traités, croient que seule une logique fédérale peut permettre d’avancer. La réalité observée est celle d’une délicate alchimie des deux logiques que traduit parfaitement l’oxymore de Jacques Delors, qualifiant l’Union de « fédération d’Etats-nations ». Mais vient un jour - et nous y sommes - où l’alchimie, révélant ses faiblesses, doive être redynamisée par un effort politique d’invention.